Info Jarry’V

Le projet Info Jarry’V qui devrait ouvrir ses portes en avril 2016 a pour but de créer un lieu de socialisation réservé aux jeunes adultes. Ce projet d’envergure a en réalité trois grandes orientations :

– Créer un lieu de rencontre, de partage et de solidarité pour les jeunes. Le but étant de lutter contre l’exclusion sociale, permettre le réseautage et le mentorat de jeunes par d’autres jeunes.

– Créer un comité jeunesse : ici, nous voulons aider les jeunes à développer leur côté entrepreneuriat. Nous voulons ici les aider à créer leurs propres projets et les initier à participer à la vie sociétale/citoyenne.

– Être un lieu d’informations et de référencement afin que les jeunes qui se posent des question puissent être redirigées vers les bonnes ressources !

Afin de pouvoir mener à bien ce merveilleux projet, il nous faut du financement ( toujours toujours une question d’argent ! ) alors si vous avez foi en ce projet et en la jeunesse de nos quartiers, participez à cette cagnotte !!

Voici le lien: https://www.leetchi.com/c/projets-de-info-jarryv

Le plus important n’est pas le montant donné mais le fait que vous nous souteniez !

Et attention, les dons ne peuvent se faire qu’en euros alors un petit travail de conversion sera à faire pour éviter les mauvaises surprises 😉 

MERCI D’AVANCE 

PS : Les paiements sont sécurisés.

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Emploi Jeunesse vous invite à l’atelier de formation sur le réseautage! Découvrez comment élargir votre réseau professionnel de manière stratégique et efficiente!
Quand? le 21 janvier 2016 de 16h00 à 19h00. Appelle-nous pour plus d’informations 514-495-6571

2016-01-21

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Emploi Jeunesse 16-25 Inc est à la recherche d’une personne pour assumer le poste de Direction générale par intérim pour un congé de maternité.

Emploi Jeunesse, un organisme en employabilité depuis 30 ans, accompagne les jeunes adultes de 18 à 30 ans. Son équipe de conseillers spécialisés appuie et guide chaque année 250 jeunes dans leurs démarches de recherche d’emploi ou de retour aux études.

E.J. est un vecteur de changement profond et durable dans la vie d’innombrables jeunes. Grâce à notre soutien et à notre accompagnement, ils découvrent leurs compétences, forces et valeurs qui les incitent à prendre en main leur situation.Nous avons démontré notre efficacité dans le recrutement et l’encadrement des jeunes. Nous travaillons maintenant avec des partenaires à la création de nouveaux projets afin d’aider 2 fois plus de jeunes.

Emploi Jeunesse offre plusieurs programmes dont:

  • Service d’aide à l’emploi
  • Jeunes en action
  • Mon stage/Mon Emploi

Description du poste:

Planifier, organiser, diriger et contrôler les activités de l’organisme. La directrice ou le directeur général par intérim prépare, administre, gère les budgets, met en œuvre des programmes et des services visant à promouvoir la formation professionnelle, l’employabilité et l’intégration en emploi. En collaboration avec l’équipe de 7 professionnels, elle ou il assure le développement de l’organisme en proposant des nouveaux projets et en offrant une grande diversité d’activités afin de satisfaire les besoins de la clientèle et d’assurer le bon fonctionnement de l’établissement. Elle ou il s’assure que les méthodes de travail sont favorables à l’application des programmes et des directives de l’organisme.

Responsabilités principales :

  • Gère les programmes en cours
  • Conçoit et recommande des nouveaux projets.
  • Initie, fait la promotion et négocie le financement des projets après des bailleurs de fonds.
  • Accompagne le personnel dans la résolution des principales difficultés d’ordre administratif ou technique
  • Embauche et évalue le personnel
  • Encadre le personnel
  • Planifie, administre et gère le budget général de l’organisme
  • Assure le bon déroulement des activités de l’organisme en déterminant les méthodes de travail les plus favorables.
  • Vérifie le résultat des différents projets et veille à l’application des normes des bailleurs de fonds.
  • Rédige des rapports et des documents d’information concernant l’organisme.
  • Négocie des services professionnels avec des spécialistes, des conseillers techniques et divers organismes.
  • Prépare et participe au conseil d’administration.
  • Représente l’organisme dans différents conseils d’administration et table de concertation.
  • Participe à différents comités traitant de dossiers qui concernent l’organisme

Exigences

  • Détenir un baccalauréat en administration, option ressources humaines ou autre discipline connexe
  • Posséder 7 ans d’expérience dont au moins 2 ans en gestion d’organisme connexe.
  • Avoir démontré ses capacités à recruter, développer et mobiliser des ressources humaines, et à mettre en place des conditions facilitant le changement et la réalisation d’objectifs.
  • Expérience dans le milieu communautaire
  • Expertise dans l’élaboration de nouveaux développements
  • Expertise de l’employabilité
  • Expertise de travail avec les jeunes

Compétences clés

  • Leadership et sens de l’organisation
  • Autonomie, créativité et initiative
  • Capacité d’analyse et de synthèse
  • Capacité de prendre des décisions
  • Capacité de travailler en partenariat
  • Capacité de travailler avec un conseil d’administration
  • Capacité d’encadrer une équipe de travail
  • Habileté à résoudre des problèmes
  • Habileté dans la planification d’activités
  • Bon communicateur
  • Bonne gestion du stress et habileté en gestion du changement
  • Habile négociateur
  • Bonne connaissance des logiciels appropriés : Microsoft Office, Simple Comptable, Acomba.

Traitement et conditions de travail :
La rémunération et les avantages sociaux sont conformes aux politiques applicables.
Assurances collectives après 3 mois. 8% de vacances annuelles. Jours de maladie.
Poste de 35 heures /semaine du lundi au vendredi.
Remplacement d’un congé de maternité : de novembre 2015 à octobre 2016

Faites parvenir un curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation au plus tard : 02 octobre 2015 à Madame Francine Lauzon, présidente :
francine@francinelauzon.com
Entrée en fonction : Novembre 2015

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Par Marie-Hélène Legault

Ça y est! Vous avez décidé de vous lancer dans la recherche d’un nouvel emploi? Votre carrière actuelle ne vous satisfait plus? Un changement de cap s’impose? Ou encore… Vous vous relevez tranquillement d’un licenciement? Cela fait un bout de temps que vous êtes éloigné du marché du travail et c’est maintenant que vous comptez vous y replonger? Félicitations! Déjà, ça prend une bonne dose de courage pour faire le premier pas et décider d’avancer dans cette direction!

Bon. Maintenant que le premier pas est fait… Où pose-t-on le pied ensuite? À quelle porte doit-on frapper? Qu’est-ce qu’on doit faire exactement? Par où commencer? Ce serait bête de se tromper! Ouuuf… Vous conviendrez avec moi qu’il est facile de s’égarer dans le merveilleux monde de la recherche d’emploi. La bonne nouvelle? Vous n’avez pas à quitter la maison à la première heure demain matin, 50 CV en main, les papillons au ventre pensant aux nombres de kilomètres que vous aurez à parcourir à un rythme effréné afin d’être bien certain que tous les employeurs du coin seront au courant que vous êtes maintenant disponible… Déjà, je vous sens essoufflé. Blague à part, vous aurez à travailler fort oui, mais intelligemment!

Il n’existe pas de recette miracle associée à la recherche d’emploi, mais il y a bien quelques étapes charnières à respecter si l’on veut s’assurer de faire le bon choix. La meilleure manière d’éviter de se retrouver dans un emploi qui nous déplait et que l’on voudra abandonner au bout de deux semaines, c’est de prendre le temps de réfléchir à ce que l’on veut vraiment, à ce qui correspond à nos intérêts, ainsi qu’a nos besoins réels. Le bilan de compétence représente l’une des démarches qui favorisera cette réflexion et vous permettra du même coup d’adopter un regard nouveau sur vos expériences passées et les savoirs que vous en avez tirés.

Ainsi, avant même de se lancer dans la rédaction du CV ou dans l’épluchage d’offres d’emploi, ça vaut le coup de s’assoir et de mettre sur papier les expériences que l’on a vécues dans le passé. C’est bien le moment où vous pouvez vous lâcher! Plus tard, lorsque viendra le temps de rédiger le CV, on privilégiera la concision, mais maintenant, ce que l’on cherche à faire, c’est d’abord un inventaire, une liste, plusieurs listes, un remue-méninge, ensuite une mise en commun de vos réflexions et de vos motivations. L’objectif, à ce stade-ci du processus de recherche d’emploi, est de constituer votre « magasin » de compétences.

Plus qu’une liste… Un outil de réflexion!

Il faut bien comprendre que le bilan de compétences ne se réduit pas à l’exercice de correspondance entre l’identification de vos compétences et les exigences du poste qui vous serait accessible. Il représente plutôt une démarche réflexive favorisant la compréhension que vous ferez de votre parcours, ainsi que votre mise en action, vers une réinsertion sur le marché du travail, une réorientation, une adaptation professionnelle ou encore une réinsertion professionnelle rapide.

Réfléchir sur quoi au juste?

Bien que la démarche semble aride et longue, n’oubliez pas qu’une fois complétée le reste semblera beaucoup plus clair. Ça vous demandera de la réflexion, mais avouons-le, si vous avez décidé de changer de carrière, de vous investir dans un nouvel emploi, avec de nouvelles responsabilités, de nouveaux collègues, bien du nouveau quoi! Ça vaut bien le coup de réfléchir un moment à la direction que vous voulez prendre, vous ne croyez pas?!

Parlons pratico-pratique… Il existe plusieurs formes, approches et types de démarche liés à l’outil que représente le bilan de compétences. On peut le faire par soi-même, à l’aide d’un guide, en suivant des étapes, accompagné par un conseiller en emploi, un conseiller d’orientation ou encore en démarche de groupe comme l’on conçut Guylaine Michaud, Patricia Dionne et Ginette Beaulieu, conseillères d’orientation et auteures de l’ouvrage « Le bilan de compétences : Regards croisés entre la théorie et la pratique ». Bref… Des ressources, il y en a! Reste qu’elles proposent toutes une formule de base qu’il vous est proposé d’explorer ici. Voyons enfin de quoi ce fameux bilan sera constitué.

L’outil devrait généralement prendre la forme d’un tableau présentant différentes catégories : « Emplois et stages », « Implications sociales », « Formations académiques », « Formation hors réseau scolaire, continue, sur mesure, etc. », « Activités récréatives », « Expériences particulières (voyage, échange, compétition, organisation d’une activité, week-end de croissance, etc.) », « Prix et distinctions ». Sous chacune des catégories, vous devriez pouvoir inscrire les expériences que vous avez réalisées. Ça ne s’arrête pas là… À chacune de ces expériences devraient être associés des savoirs, savoir-faire et savoir-être. C’est ici que la réflexion devient un peu plus profonde. Les savoirs sont relatifs aux connaissances, les savoir-faire à la mise en application concrète de celle-ci, à la capacité d’exécution d’une tâche ou d’une technique alors que les savoir-être sont liés aux attitudes adoptées, à la personnalité, la façon d’être, de se comporter et d’entrer en relation avec autrui.

Et oui c’est permis d’aller chercher du côté de nos expériences extraprofessionnelles. Pensez aux stages que vous avez réalisés, à vos expériences de bénévolat, la fois où vous avez organisé une surprise-party mémorable pour l’anniversaire de vos parents, les cours de théâtre que vous avez suivis, vos formations complémentaires aussi! Tout ça, ça compte! Rappelez-vous que le but est de constituer votre magasin de compétences, dans lequel vous irez plus tard piger pour constituer votre CV, votre lettre de présentation et mettre en pratique votre habileté à mener un entretien d’embauche efficace.

Une fois votre magasin bien rempli, ce serait le moment d’extrapoler la réflexion en réfléchissant par exemple à ce que vous avez aimé et moins aimé dans vos expériences professionnelles et personnelles passées. Pensez également aux choses dont vous êtes fiers, à ce que vous avez appris sur vous-même en les réalisant. Cet exercice vous permettra à la fois d’identifier vos forces, vos acquis et de déterminer les points sur lesquels vous voulez travailler dans les prochains mois, voir années.

Qui décide d’entreprendre un bilan de compétences et pourquoi?

Dans les faits, tous les adultes en emploi ou à la recherche d’un emploi sont susceptibles de recourir au bilan de compétences au cours de leur carrière professionnelle (Michaud, Dionne et Beaulieu, 2007). Pourquoi un public aussi large? Tout simplement parce que l’environnement externe et interne aux organisations et les réalités multiples du marché du travail n’épargnent personne. Tous les membres de la population active de la société peuvent un jour ou l’autre en ressentir les effets et devoir s’y ajuster. Les clients qui consultent pour effectuer une démarche de bilan de compétences sont « confrontés à la précarité des emplois et à l’exigence de s’orienter et de se former tout au long de leur vie pour éviter l’exclusion professionnelle » (Michaud, Dionne et Beaulieu, 2007). Ce sont donc entre autres les travailleurs expérimentés qui sont aujourd’hui retenus plus longtemps en poste dû au manque de relève et les travailleurs qui ressentent un effet de plafonnement au travail qui bénéficie aujourd’hui de la démarche de bilan de compétences. Les individus qui ont perdu leur travail pour cause de compression économique ou autre et ceux qui souhaiteraient bien gravir les échelons de l’organisation pour laquelle ils travaillent comptent également parmi ceux qui entreprennent ce genre de démarche. « D’autres sont intéressés à entreprendre une démarche de bilan pour mieux connaître leurs compétences, dans le but de favoriser leur adaptation aux exigences du marché du travail et de devenir proactifs dans leur cheminement de carrière » (Michaud, Dionne et Beaulieu, 2007).

Qu’est-ce que ça donne ?

Nous l’avons mentionné plus haut, l’exercice mental que représente le bilan de compétences permettra à toute personne qui s’y prête de constituer un éventail impressionnant et détaillé des forces, des aptitudes, des qualités professionnelles et des compétences qu’elle a acquise à travers ses expériences autant professionnelles que personnelles. Mais les avantages vont au-delà de ça.
En ce prêtant à ce jeu, vous vous accorderez un espace, un temps pour exprimer votre inconfort, vos craintes face aux événements qui vous bousculent, vos rêves aussi. Un temps pour réfléchir aux éléments qui ont motivé vos choix. Un temps pour mettre sur papier vos réalisations et constater l’ampleur des raisons pour lesquelles vous devriez recouvrer un sentiment d’efficacité personnelle ou tout simplement, être fier de vous.
D’une telle expérience résultera, la formulation de questionnements, de prises de conscience, de réflexions liées aux choix personnels et professionnels effectués jusqu’ici. De ces réflexions, naissant d’un regard approfondi sur votre passé, pourront ensuite se dégager de nouvelles idées quant à la suite de votre carrière. Il devrait être plus aisé de vous projeter dans l’avenir, de vous voir ailleurs, de considérer vos acquis, de vous les approprier et de pouvoir en parler à ceux qui ont justement besoin de vos forces!
Au final, vous serez assurément bien moins embêté de savoir quoi mettre à l’intérieur de votre CV une fois que vous aurez effectué un bilan de compétences. Vous serez également plus apte à vous présenter en entrevue, à faire la démonstration de vos forces devant l’employeur puisque celles-ci seront fraîches dans votre mémoire. Vous y aurez déjà longuement réfléchi.
Et pour ceux qui croyaient ne pas retrouver grand-chose dans leur bilan, je suis prête à parier que vous serez surpris par l’étendue de vos compétences, et ce, peu importe votre âge et le nombre d’années d’expérience que vous avez sur le marché du travail.

Marie-Hélène Legault
Conseillère en emploi
Emploi Jeunesse

 

RÉFÉRENCES

Auclair, K. (2011). Avez-vous fait votre bilan de compétences? Récupéré le 28 avril 2015 de https://www.lesaffaires.com/blogues/kim-auclair/avez-vous-fait-votre-bilan-de-competences-/538942

Granger, S. (2015). L’importance de faire un bilan de compétences. Récupéré le 28 avril 2015 de http://matv.ca/montreal/matv-blogue/mes-articles/2015-03-18-l-importance-de-faire-un-bilan-de-carriere

Michaud, G., Dionne, P., Beaulieu, G. (2007). Le bilan de compétences : Regards croisés entre la théorie et la pratique. Québec : Septembre éditeur.

Nadon, C. (2014). Méthodes dynamiques de recherche d’emploi: Diaporama du cours CAR2620. Université du Québec à Montréal, Faculté des sciences de l’éducation.

Poulin, D. (2014). Validation des acquis, bilan de compétences et planification de carrière: Diaporama du cours CAR3330. Université du Québec à Montréal, Faculté des sciences de l’éducation.

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Est-ce toujours bien réel, soit un sujet d’actualité que le fait d’avoir un diplôme permettrait une meilleure insertion professionnelle et permettrait de se protéger de la pauvreté et de la mise de côté de la société (regard de jugement!) ?

L’échantillon retenu pour cet article comportait 35 jeunes non diplômés et 32 jeunes diplômés tant de la formation générale que du secteur professionnel : S. Bourdon et Mircea Vultur (dirs), Les jeunes et le travail, Québec, Les Éditions de l’IQRC et Les Presses de l’Université Laval, p. 89-111. (Regards sur la jeunesse du monde.)

Chacun des groupes est composé d’environ une moitié d’hommes (19 non-diplômés et 16 diplômés) et d’une moitié de femmes (16 non-diplômées et 16 diplômées). Plus de 70 % des non-diplômés ont de 20 à 23 ans, un seul est âgé de 19 ans et tous les autres sont âgés de 24 ou 25 ans. Quant aux diplômés, on enregistre des différences en fonction du secteur de formation. Ceux du secondaire général sont âgés entre 22 et 25 ans tandis que les diplômés du secteur professionnel ont un âge compris entre 24 et 27 ans. Plus des deux tiers (25) des non-diplômés ont abandonné les études après avoir terminé la troisième ou la quatrième année du secondaire et le quart (9) ont quitté l’école après la 1re ou la 2e année du secondaire. La plupart des répondants travaillaient ou étaient en recherche d’emploi au moment de l’enquête (tableau 1).

Environ deux tiers (23) des non-diplômés occupaient un emploi à temps plein et peu travaillaient à temps partiel (3). Le portrait est quelque peu différent chez les diplômés, dont la moitié (15) travaillent à temps plein et le quart (9) à temps partiel. Parmi ces derniers, quatre poursuivent aussi des études à temps partiel. Les étudiants à temps plein sont peu nombreux parmi les diplômés du secondaire (5), ce qui peut s’expliquer par le fait que la moitié de ces répondants sont des diplômés du secteur professionnel.

TABLEAU 1

 Occupation des répondants au moment de l’entretien selon le diplôme
 Sans diplôme secondaire  Avec diplôme secondaire
 Emploi, temps plein : n : 23  Emploi, temps plein : n : 15
 Emploi, temps partiel : n :   3  Emploi, temps partiel : n : 5
 Études, temps plein : n : 0  Études, temps plein :    n : 5
 Études travail à temps partiel : n : 0  Études et travail à temps partiel : n : 4
 Chômage ou aide sociale : n : 9  Chômage ou aide sociale : n : 3
 Total : n : 35  Total : n : 32

Cela nous amènent à penser, comme l’affirment certains chercheurs que «le diplôme ne constitue qu’un des éléments qui influencent l’insertion professionnelle» (Gauthier, Trottier et Vultur, 2006). Ils ont démontrés entre autres que plusieurs différences dans la stabilisation en emploi sont dues à l’effet et du rôle du réseau familial et à la place de la vie de couple (Gauthier et al., 2004). Cependant Vultur (2007)  suggère également que les critères d’embauche valorisés par plusieurs entreprises sont avant tout basés sur l’expérience professionnelle et sur les qualités personnelles des candidats, davantage que sur les niveaux de diplômes.

On constate ainsi que l’importance de certaines exigences viendraient compenser l’absence de diplôme sur le marché du travail. Également, les démarches d’insertion en employabilité des «décrocheurs» semblent se rapporter aux aspects suivants, soit la dynamique du processus de recherche d’emploi, l’influence de l’origine sociale mais aussi des conjoints et des réseaux sociaux. De plus, la place de l’école, de la formation et de l’emploi peuvent mener à plusieurs trajectoires, types d’emploi menant à un emploi peuvent être très différents, à l’exception de quelques postes spécialisés ou régis par des ordres professionnelles (Trottier, 2000).

Parmi ces facteurs d’influencent, l’étude de l’insertion dépend de plusieurs autres facteurs individuels pouvant stimuler les objectifs de la personne et de l’application des stratégies. En somme, le parcours de la vie et les conditions propres aux individus sont dépendants et tributaires de leurs vécus personnels mais également des obstacles rencontrés.

Les trajectoires de vie des personnes y sont fortement associées et le fait de se concentrer sur une étape importante avec l’accompagnement d’un conseiller en emploi peut vous amener à effectuer une réflexion sur le bilan personnel et professionnel effectués. Et ce, permettant  la satisfaction en emploi ou du parcours réalisés afin d’identifier ce que l’on veut, vaut et surtout sur ce que l’on peut faire.

Posez – vous les questions suivantes qui pourront vous guider dans votre recherche d’emploi ou d’études :

  • Quelles sont vos aptitudes personnelles? (qualités : honnêteté, patience et débrouillardise);
  • Qu’est – ce que vous aimez faire? (contact avec les gens, monter un projet et travailler en équipe);
  • Qu’est-ce que vous savez faire? (aptitudes professionnelles : mener plusieurs tâches à la fois, capacité de superviser des employés et aptitude à gérer un budget);
  • Qu’est-ce qui est important pour vous? (valeurs : autonomie, pouvoir et sécurité).
  • Que considérez-vous avoir appris? (compétences professionnelles : compétences acquises en formation, sur le marché du travail ou autres activités (bénévolats).

En bref, il n’est pas toujours vrai que le fait d’avoir simplement  un diplôme permettrait une meilleure entrée sur le marché du travail; votre parcours, vos apprentissages, votre vécu et votre personnalité influencent de manière positive ou non, votre démarche de recherche d’emploi. Réfléchissez donc sérieusement à vos intérêts, aptitudes, valeurs et motivations pour occuper un emploi que vous ferez longtemps ou une bonne partie de votre vie ou temps de votre journée… C’est à y penser…

Caroline Pernon
Conseillère en emploi
Emploi Jeunesse

 

 

 

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affiche stagiaire cohorte 2Emploi Jeunesse a le plaisir de vous annoncer que nous sommes présentement à la recherche de candidats pour  le projet FIT (Formation Intégration Travail), 2ème cohorte.

Le projet FIT est un projet de stages d’intégration rémunérés. C’est une initiative d’envergure qui vise l’intégration durable en emploi des personnes sans emploi au sein d’entreprises à la recherche de main-d’œuvre qualifiée.

Le projet FIT offre un stage rémunéré dans le domaine du service à la clientèle de 12 semaines pour déboucher sur un emploi stable.

Les stages offerts par le Projet FIT permettent le développement des compétences et l’acquisition de qualifications professionnelles chez les personnes sans emploi. Les stagiaires reçoivent de la formation en alternance avec leur apprentissage en entreprise.

Pour être admissible, il faut :

  • Être sans emploi
  • Être âgé de 18 et plus
  • Être disponible pour travailler à temps plein
  • Être motivé à travailler dans le milieu du service à la clientèle
  • Être résidents permanents ou citoyens canadiens

Les candidats intéressés doivent appeler 514 495-6571 , demandent Andrée-Anne, poste 226
ou Marie-Hélène, poste 228

Les entrevues auront lieu le 30 janvier et le 2 février 2015

Pour avoir plus d’informations, cliquez ici
Pour télécharger la pub: Formation Intégration Travail cohorte 2

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Pour faire un choix de carrière éclairé, faut-il d’abord apprendre à se connaître ou chercher à savoir où sont les débouchés sur le marché du travail pour l’emploi dans le futur?

Conseillère en emploi chez Emploi Jeunesse depuis près de 13 ans et détentrice d’un baccalauréat en information scolaire et professionnelle, j’ai rencontré beaucoup de chercheurs d’emploi me demandant où sont les débouchés sur le marché du travail?  Ces personnes ont à faire un choix quant à leur avenir; poursuivre leurs études ou bien effectuer des démarches de recherche d’emploi?

Et s’ils désirent obtenir un emploi, par où doivent-ils commencer leurs démarches?  Avec toutes les possibilités offertes de nos jours, comment réussir à se positionner de façon adéquate sur le marché de l’emploi?

Tout d’abord, la connaissance de soi est la première étape d’un processus pour bien choisir face à son avenir professionnel.  Qui dit processus, dit plusieurs étapes qui s’étendent sur une période de notre vie plus ou moins longue et qui se développent de manière très concrète.  Par exemple, un jeune sans expérience de travail pourra développer ses goûts et savoir davantage ce qui le passionne en participant à des activités de bénévolat auprès d’organismes de son quartier qui l’intéressent, ou en s’impliquant sur un comité ou bien encore en occupant un emploi d’été!

Pour être en force de proposer sa candidature auprès des employeurs potentiels, « connaissez-vous assez » afin de pouvoir parler de votre parcours, de vos motivations et de vos aspirations d’une façon cohérente et surtout rassurante aux décideurs!  Comment peut-on convaincre l’employeur que l’on est la personne qu’il lui faut si l’on n’est pas d’abord convaincu ?

D’ailleurs, lors d’une entrevue d’embauche, l’une des premières questions que l’on vous pose pour voir si vous vous connaissez bien est « Parlez-moi de vous ? ». En vous posant cette question, l’employeur désire savoir quels sont les PLUS que vous avez à offrir à l’entreprise et quels sont vos services, c’est-à-dire à résumer les caractéristiques entourant vos expériences de travail, vos qualités personnelles et vos compétences, ainsi que vos intérêts professionnels et vos aspirations.

Une citation de Sigmund Freud, grand psychanalyste du XXIème siècle, s’avère fort véridique en ce qui a trait à la recherche d’emploi et aux diverses possibilités d’avenir auxquelles font face les individus d’aujourd’hui :

« Rentre en toi-même profondément et apprends d’abord à te connaître ».

◊ Témoignages des participants

Nous avons posé cette question à deux participants d’Emploi Jeunesse : « La connaissance du marché du travail versus la connaissance de soi, laquelle prime en recherche d’emploi? »

Tout d’abord, pour Claude, québécois dit de souche né à Alma, participant sur le programme Service d’Aide à l’Emploi (SAE) et étudiant à la maîtrise en sociologie : « Il est primordial de bien se connaître et de savoir ce que TOI tu as envie de faire.  Il ne faut pas se laisser influencer par la demande sur le marché du travail ».           

Cela signifie concrètement : « J’aime faire telle chose, pourquoi j’aime faire cela et aller dans ce domaine-là.  Moi par exemple, j’ai étudié en sociologie, j’aime le milieu communautaire et l’action sociale et je sais que je peux trouver un emploi éventuellement dans ce milieu-là.»

Claude ajoute : « Le taux de chômage chez les jeunes est présentement de 14%.  Par ailleurs, je viens de lire un article qui dit que les jeunes d’aujourd’hui dans la vingtaine gagnent beaucoup moins d’argent comparativement à leurs parents aux mêmes âges et à leur époque.  De plus, il y a environ 10 ans, on disait que les baby boomers prendraient leurs retraites et que cela ferait de la place pour les jeunes sur le marché de l’emploi.  Le problème est que les baby boomers n’ont pas tous les moyens financiers de prendre leurs retraites, en plus du fait que leurs postes ne sont pas toujours réaffichés, ce qui créer davantage de précarité d’emploi chez les plus jeunes travailleurs ».

Naïka est, quant-à-elle, une jeune femme d’origine haïtienne, arrivée d’Alberta en juillet dernier et aussi inscrite au Service d’Aide à l’Emploi comme Claude, le sociologue!  Elle se dit en accord avec les propos de ce dernier et le fait que « le marché du travail à Montréal n’est pas facile ».  Elle se dit ouverte à toutes les possibilités d’emploi.

Investir son temps au bon endroit pour s’investir sans perdre son temps!

Il peut être difficile pour les personnes se connaissant peu et ayant peu ou pas d’expérience de travail de bien choisir un métier ou une profession pour l’avenir.  Heureusement, il y a des ressources pour vous aider dans vos démarches d’exploration scolaire et professionnelle…

Pour ce faire, si vous vous questionner sur quel métier ou profession est fait pour vous, il y a le logiciel d’information scolaire et professionnelle Repères permettant, entre autres, d’explorer sur le marché du travail.  Ce logiciel permet de déterminer parmi plus de 900 métiers celui qui correspond à votre profil RIASEC.  Un test préalable et simplifié vous permettant de choisir parmi une série d’intérêts et d’occupations qui s’appuie sur la typologie de John Holland (RIASEC), qui est une référence mondiale en ce qui concerne l’orientation scolaire et professionnelle.  Donc faites un bilan sur votre future carrière avec, entre autres, ce simple test de personnalité en tant que travailleur!

En plus, sur le site http://www.inforoutefpt.org/default.aspx?langue=fr , il y a un Orientest qui vous aidera à faire le point sur ce que vous aimez, sur vos talents, vos intérêts tout en vous présentant des métiers qui correspondent avec qui vous êtes.

Vous pouvez aussi consulter le site d’Emploi Québec, section Information sur le Marché du Travail (IMT) pour vous éclairer sur toutes autres informations nécessaires dans vos démarches de recherche d’emploi et utiliser le guide du chercheur d’emploi en ligne accessible à tous.
http://imt.emploiquebec.gouv.qc.ca

N’hésitez pas à vous entourer de spécialistes du marché du travail, c’est la clef du succès!  Il faut établir une stratégie personnalisée et nous sommes là pour vous accompagner dans votre démarche.

Et venez nous voir!  À Emploi Jeunesse, l’équipe prend à cœur votre parcours et désire vous assister dans vos démarches de recherche d’emploi!
On vous attend!!!
http://emploi-jeunesse.org/ 

Johann Lévêque
Conseillère en emploi
Emploi Jeunesse

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Mardi 25 mars 2014 de 8h30 à 13h00, au Centre Gabrielle-Roy, 8699 Boulevard Saint-Michel à Montréal, CDEC Centre-Nord organise une rencontre avec les employeurs dans les différents domaines.

Présentez-vous à 8h30 au Centre Gabrielle-Roy avec plusieurs C.V.

Il n’y a pas de service de photocopie ou d’impression sur place.

Obtenez des coupons sur place. Les coupons seront distribués au tout début de l’activité et sont en nombre limité. Premiers arrivés, premiers servis.

Pour savoir plus aur les postes: WWW.CDEC-CENTRENORD.ORG/CONTACT-EMPLOI

affichage CDEC-Centre Nord

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Le 27 mars 2014, au 205, rue Jarry Est, nous organisons une activité de réseautage à l’intention de tous. Quel évènement formidable! C’est le moment idéal pour rencontrer de nouvelles personnes qui travaillent peut être dans une entreprise qui vous intéresse.

Le coût est de 5$ avec 2 consommations et vous devez absolument réserver au 514-495-6571.

Au plaisir de vous voir nombreux le 27 mars à 17h!!!

CCF20140319 

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